mercredi 19 octobre 2011

Coté Paris, octobre 2011

"A deux pas du métro Barbès se cache une librairie galerie unique, dédiée aux livres d'exception..."

lundi 17 octobre 2011

Alerte !



Le chef d'œuvre d'André Hellé, Drôles de bêtes (L'Arche de Noé), l'un des livres pour enfants les plus novateurs et attachants du XXe siècle, a 100 ans exactement cet automne.


Il est réédité pour la première fois, à l'identique, au format de l'original et avec les images contrecollées à la main, par les éditions MeMo.

Il sera présenté au Salon du livre et de la presse jeunesse, et en avant première au Salon du livre et papiers anciens, le 22 octobre.

Lire la postface : Ricochet - Plus d'informations : Les Amis d'Hellé

mercredi 12 octobre 2011

Serendipity



Les libraires d'ancien sont-ils en train de disparaître aux USA ?

Ce n'est pas l'avis de Dan Gregory (Between the Covers), en dépit de la fermeture récente de deux des plus célèbres librairies américaines. 

L'article est long, et soulève le débat. Bref, la question se pose...


dimanche 2 octobre 2011

Jarry et Sodome


"Et le grand Phallus, comme un serpent d’eau et surtout comme une galère à trois rangs de rames, glissa sur la nappe unie du bitume. 
Et la foule (…), s’écartant du monstre, rayonna dans les éclats des mille pieds du scolopendre."

En 1894 fut publié le premier texte - halluciné - d'Alfred Jarry.

L'illustrateur de Tom de Pékin * nous en propose une version étonnante, aux beaux dessins sombres et oniriques.

(Agnès Giard y consacre un long article sur son blog de Libération : Les 400 culs)


L'ouvrage est remarquablement édité par Blanquet (United Dead Artists), à un tout petit prix (plus d'infos ici)

Une partie des dessins originaux est exposée à la galerie Arts Factory, qui fête ses 15 ans

* Une vidéo sur l'exposition Tom de Pékin que nous avions présentée : Georgeous Boys, par Vincent Simon


samedi 24 septembre 2011

Philippe UG chez les libraires associés

Les photos de notre dernier vernissage sont en ligne ici :  

CACHEZ CE SEIN !





Les nouveaux acteurs du marché de la culture appliquent leurs propres normes de légalité et de moralité, indifférentes aux lois nationales. Ebay, Amazon, Abebooks, Google ou Facebook ont leur propre code, plus rétrograde à certains égards que n'était celui de l'Eglise catholique à l'époque où celle-ci décidait de ce que nous avions le droit de voir et de lire. Ces règles sont d'inspiration américaine, adaptées par les services de com' des multinationales en question (on veut bien tirer de l'argent de la pornographie, mais pas question de montrer un téton !). C'est le règne du politiquement correct, la démocratie des lobbies. 


       
Cartes postales du début du XXe siècle
censurées sur Ebay France, sept. 2011


"Les sodomites et le salaire du péché", livre homophobe
diffusé sur Ebay France, sept. 2011


Un important musée de photographie est fier d'avoir trouvé la parade : il auto-censure les images qu'il présente sur Facebook, affublant les photos de Mapplethorpe de bandeaux dignes des temps ou régimes obscurantistes et totalitaires. 

Imaginons un instant que ce soit un pouvoir politique ou religieux, plutôt que le pouvoir financier, qui nous impose ces nouvelles règles : quel scandale, et que de glapissements dans les médias français...! *



* Sur la censure des livres par l'Etat en France, voir l'indispensable Dictionnaire des livres et journaux interdits de Bernard Joubert, qui recense les titres interdits par arrêté ministériel en France de 1949 à 2007, au titre de la loi sur la protection de la jeunesse (6900 publications, en quasi-totalité destinées aux adultes).

dimanche 18 septembre 2011

Pictogrammes XIXe

Un livre étonnant, absurde et magnifique, l'édition d'Euclide réalisée en 1847 par Oliver Byrne

Découvert grâce au blog Icinori, et intégralement numérisé par l'University of British Columbia (en ligne ici)

mardi 13 septembre 2011

Book en français

Une technologie qui va révolutionner le monde 

La vidéo de présentation est enfin disponible avec sous-titrage en français.

vendredi 2 septembre 2011

Drôles d'oiseaux chez les libraires associés



 

VERNISSAGE




LE JEUDI 22 SEPTEMBRE A 18 h 30

Rentrée pop-up avec UG, qui publie deux nouveaux titres pétaradants :  

Drôle d'oiseau, aux éditions des Grandes personnes, et un livre d'artiste en tirage limité, Stellations explosives.



Stellations explosives


 Ce livre en papier de coupé découpé figure en couverture du dernier numéro du prestigieux magazine Arts et métiers du livre.

TIRAGE LIMITE A 30 EXEMPLAIRES

(450 €, réservation possible dès maintenant : boutique du livre animé)










Drôle d'oiseau



(15 €)







AVEC LA PARTICIPATION 

d'ANNETTE TAMARKIN


Auteur l'année dernière de deux petits livres très séduisants, Tout noir et Tout blanc, Annette Tamarkin publie deux nouveaux bijoux, simples et élégants, également aux Editions des grandes personnes : Dans le jardin, il y a... et Dans le ciel, il y a...  








Salon du livre d'enfant

Nous serons présents au
XXIe salon du livre d'enfant d'autrefois

8 et 9 octobre 2011


Exposition : A la découverte du monde

Renseignements : Gippe

vendredi 29 juillet 2011

George Sand, il y a 136 ans



Au printemps 1875, un an avant la mort de George Sand (8 juin 1876), le photographe Placide Verdot se rendit à Nohant où il réalisa plusieurs clichés de l’écrivain, de sa famille et de sa maison. Verdot (1827-1889), ancien peintre en bâtiment, est un fameux portraitiste surnommé « le Nadar de Châteauroux ». L'une de ces photos représente la façade sur le jardin. 


Reproduction interdite sans notre accord préalable


Un autre exemplaire de ce cliché (collection Lovenjoul) a été reproduit dans l’Album Sand de La Pléiade. La photo est de petit format mais l’agrandissement permet d’y reconnaître Sand elle-même, entourée de ses chères petites filles, Aurore et Gabrielle Dudevant-Sand.



Face à elles, le fils de George Sand, Maurice, et - selon toute vraisemblance - son épouse Lina, à propos de laquelle Sand écrivit : « La petite femme est charmante et je ne pense plus qu’à la gâter. Elle a beaucoup de charme et de vitalité. C’est du soleil sur Nohant. »


Lina et Maurice Dudevant-Sand



George Sand et sa famille dans le jardin de Nohant en 1875. 
Tirage d'époque sur papier albuminé monté sur carton.

Grand palais 2011

De superbes photographies du Salon du livre ancien au Grand palais sont en ligne ici : Wildnis


vendredi 22 juillet 2011

Paris highlights


Une visite de Chuck Fischer, créateur américain de livres animés.

Voir son blog : Paris highlights

mercredi 6 juillet 2011

Centre de ressources en illustration jeunesse

Très souvent sollicités par des institutions qui souhaitent présenter des expositions, en particulier de livres pour enfants et de livres animés, nous avons développé une activité de location d'ouvrages rares ou épuisés, principalement destiné aux bibliothèques, musées et associations.

Pour plus d'informations, consultez notre brochure en PDF : Centre de ressources en illustration jeunesse


Ci-dessous, Exposition Pop-Up & Comics au festival BD Fil de Lausanne (2009)


mardi 21 juin 2011

Le livre du livre



Le troisième et dernier tome du Dictionnaire encyclopédique du livre, est sorti aux éditions du Cercle de la librairie. 

Publié sous la direction de Pascal Fouché, Daniel Péchoin et Philippe Schuwer, ce troisième opus couvre les termes commençant par les lettres N à Z.

Après les deux premiers tomes parus en 2002 et 2005,  cet ouvrage collectif  débuté en 1996 a mobilisé 725 collaborateurs qui ont écrit 5 500 entrées.

Nous y avons signé quelques notules, dont dans ce tome l'article sur les livres silhouettes (livres découpés en forme d'objets ou de personnages). 


Dictionnaire encyclopédique du livre, tome 3 : 1 104 p., 195 euros
Index des trois tomes : 256 p., 35 euros

jeudi 26 mai 2011

Sic transit Barbès



Vers 1900, l'un des plus grands magasins du monde se trouvait à Barbès, entre le boulevard et la rue de Clignancourt. Les galeries Dufayel proposaient toute sorte de biens, que l'on pouvait acquérir à crédit auprès des 200 caisses du magasin. 15 000 employés, une écurie de 150 chevaux, une usine électrique, une gare, un théâtre de 3000 places, une piste cyclable pour tester les vélos, un phare qui illuminait Paris, une serre tropicale, des sculptures de Falguière et Dalou...



Un catalogue de la maison Dufayel (cliquer sur l'image pour l'agrandir)


"Les magnifiques constructions que vient d'édifier la maison Dufayel au pied de la butte Montmartre pour y loger ses immenses magasins, dressent maintenant sur la rue de Clignancourt leur coupole hardie dont le phare électrique se trouve presque de niveau avec le sol de l'église du Sacré-Coeur. Une visite à ce Palais du Crédit suffit à montrer que le propriétaire n'a rien négligé pour faire de son établissement un des plus beaux monuments de la capitale." (La Nature, 1896)

Mais le colosse avait des pieds d'argile, il fit faillite en 1930. Racheté par la BNP, il fut dépecé, il n'en reste plus qu'une partie, hébergeant principalement des bureaux de la banque et un Virgin Megastore.





vendredi 6 mai 2011

Prochain salon


Le salon du livre le plus agréable de l'année :

Foire de la place SAINT-SULPICE, Paris 6e

du mercredi 1er au lundi 6 juin compris

de 11 à 20 h (nocturne le 1er jusqu'à 21 h)

Nous serons heureux de vous y rencontrer, sur le stand 222-224

Grand palais 2011

 Photo Nevine Marchiset (Lila-Ilab)

Quelques photos de notre stand au Grand palais,  qui est désormais le plus beau salon de livres anciens à travers le monde. 

Nous remercions la centaine de personnes - clients anciens ou nouveaux, confrères et institutions -, qui nous ont accordé leur confiance en choisissant nos livres. Comme les visiteurs, nous garderons quantité de souvenirs chaleureux ou émerveillés, tels ceux laissés par les trésors qu'exposait la Bibliothèque Jacques Doucet. 


Nous sommes honorés d'avoir vendu le livre le moins cher du salon : la Bible en argot, présentée dans l'exposition "Politiquement correct ?" (15 €). Preuve s'il en était besoin que l'on peut trouver des pièces intéressantes à tous les prix, même quand on ne peut s'offrir un livre d'heures à 1 million d'euros...


 












 

Photo Nevine Marchiset (Lila-Ilab)

jeudi 5 mai 2011

Hélène Guertik




Notre amie Béatrice Michielsen signe la première monographie consacrée à Hélène Guertik, l'une des plus grandes illustratrices du Père Castor dans les années 1930.

Fruit de recherches acharnées, ce livret préfacé par Françoise Lévèque est édité - remarquablement - par Les Amis du Père Castor




mercredi 4 mai 2011

Geoffroy TORY, graphiste avant la lettre







Conçue par le musée national de la Renaissance et la Bibliothèque nationale de France, cette exposition propose de découvrir une personnalité incontournable de l’univers du livre à la Renaissance : Geoffroy Tory (vers 1480-1533).

Précurseur des règles et usages de la langue française, il reçoit le soutien de François 1er et devient, le premier, imprimeur du roi.Il s'illustre particulièrement dans la mise en page et le graphisme. À travers le parcours de sa vie, de Bourges à Paris en passant par Rome et Bologne, ses recherches et découvertes, créations et ambitions, seront pour la première fois mises en lumière dans une exposition qui présentera de nombreux ouvrages, gravures, et son chef d’œuvre absolu : le Champ fleury, premier traité typographique à teneur philosophique dans lequel il conçoit des caractères à l'antique proportionnés selon le corps humain.
 
Musée national de la Renaissance
Château d'Écouen
95440 Écouen
du 6 avril 2011 au 4 juillet 2011


mardi 3 mai 2011

NRF Gallimard, 100 ans d'édition



Le catalogue NRF Gallimard, 100 ans d'édition, est en ligne ici

lundi 25 avril 2011

UN COIN DE TABLE A ADEN, UN AN APRES



Il y a un an, le 15 avril 2010, nous révélions une photographie inconnue prise à Aden, actuel Yemen, sur laquelle apparaît Arthur Rimbaud*. C’était la neuvième photographie connue de Rimbaud, et la seule où l’on distingue son visage à l’âge adulte. Cette annonce a eu un retentissement étonnant, en France et à travers le monde. Un an après, cette image, devenue le second cliché le plus connu de Rimbaud, est toujours commentée, et même attaquée.

Dès sa publication, on a vu surgir des réactions négatives, aussi minoritaires que virulentes : des polémistes tel Yann Moix proclamant que ce ne pouvait être Rimbaud, car il n’a pas sur ce cliché « une tête de poète », des internautes nous accusant d’avoir forgé un faux et nous insultant, etc. Un certain « Raphaël Zacharie de Izarra » proclamait bientôt « je suis l’auteur de cette mystification », et plus de deux cents sites reproduisaient sur Internet les révélations de ce farfelu. Ce n’était que la première fausse information délibérément diffusée à propos de cette photographie, qui allait être suivie de bien d’autres, parfois lancées par des personnes que l’on aurait pu croire respectables (tels MM. David Ducoffre et Claude Jeancolas). 

Cette « affaire » a rapidement attiré l’attention de M. Jacques Bienvenu, professeur de mathématiques et habitué des polémiques littéraires, qui s’est mêlé depuis une vingtaine d’années d’innombrables réfutations de soi-disant faux ou découvertes de supposées vérités inédites. Il avait entre autres entrepris de réfuter la précédente photographie de Rimbaud à Aden, jusqu’au jour où il a changé d’avis et préféré se consacrer à celle de l’Hôtel de l’Univers. Nous avons décidé de réétudier systématiquement les assertions de M. Bienvenu sur l’iconographie de Rimbaud : il s’avère qu’il se réfère sans cesse à des données biaisées,  donne des sources fausses, etc.** Or c’est ce M. Bienvenu qui a alimenté par ses innombrables communications, relayées sur Internet, la « polémique » sur la photo. Ces coups de boutoir répétés, mêlant doutes, pseudo-recherche et désinformation, ont fini par créer une rumeur, parfois reprise par de grands médias. C’était sans doute l’objectif de ceux qui entendaient « chasser Rimbaud » de la photo de l’Hôtel de l’Univers – pour des motifs assez obscurs -, sachant très bien qu’ils n’avaient aucune chance de réfuter notre identification, et pour cause.

Un an après, cette photographie est devenue le plus documenté des clichés représentant Rimbaud, sur lequel une somme impressionnante d’informations ont pu être récoltées. Petit à petit, des descendants et des chercheurs ont identifié les cinq autres personnages, confirmant qu’il s’agissait de Français, qui ont côtoyé Rimbaud à ce moment (certains se sont d’ailleurs vu attribuer plusieurs identités possibles, un seul n’a fait l’objet d’aucune identification ou hypothèse nouvelles : Rimbaud lui-même…).  L’authenticité de la photographie n’est plus remise en cause par personne, tout le monde reconnaît qu’elle a bien été prise sur le perron de l’hôtel de l’Univers à l’époque de Rimbaud, et, à notre sens, la présence de Rimbaud ne fait pas l’ombre d’un doute. Il n’y a certes pas de preuve absolue, irréfutable – à supposer que cela puisse exister -, pas plus qu’il n’y a de véritable indice du contraire, mais le faisceau de probabilités est si resserré qu’il est quasiment impossible que ce ne soit pas Rimbaud.

Tout document, toute information, soumise au crible de la remise en cause systématique, de la désinformation et de la théorie du soupçon peut devenir douteux, mais ici Rimbaud s’accroche à son fauteuil : s’il est sur la photo, les pièces du puzzle s’emboîtent avec cohérence, expliquant les éléments positifs, mais aussi jusqu’à l’absence de tel ou tel personnage sur la photo. A l’inverse, si l’on suit la thèse de M. Bienvenu, la photo n’est plus qu’un champ de ruines, présentant de nombreuses zones d’ombres et invraisemblances, et ne débouchant sur aucune nouvelle découverte – ce qui est en soi un fort indice de son inanité -***. Nous faisons le pari que l’Histoire, en l’occurrence, aura une morale, en attendant que des chercheurs tirent la morale de l’histoire…

* Article de la revue Histoires littéraires, en ligne ici Nous avons raconté les circonstances de cette découverte sur le site Ricochet Sur le contexte et les autres personnages, voir notre dossier publié par La Revue des Deux mondes, en ligne ici

** Le dossier complet fera prochainement l’objet d’une publication.

*** A contrario, un seul exemple : lorsque a été lancée l’hypothèse de la présence de Georges Révoil sur la photographie, nous nous sommes penchés sur les archives de cet explorateur. Il s’est avéré qu’il était présent à Aden au moment où Rimbaud y arrivait, qu’il y avait à ce moment connu Lucereau (qui figure également sur le cliché), qu’il avait testé précisément en ce lieu et à ce moment la nouvelle technique avec laquelle a été réalisé le cliché, etc. Toutes ces informations, étayées par des preuves matérielles, étaient inconnues auparavant, mais concordaient totalement avec ce que l’on savait déjà sur la photographie. Sont alors apparus des liens multiples entre Révoil et Rimbaud (présence de la photo de la compagne présumée de Rimbaud dans les archives Révoil, etc.), et même des éléments nouveaux (que nous publierons ultérieurement) concernant l’autre photographie de Rimbaud à Aden (Scheick-Othman).

vendredi 15 avril 2011

GALLIMARD, 100 ANS D'EDITION



A l'occasion des 100 ans de la NRF-Gallimard nous publions conjointement avec les librairies Henri Vignes et Jean-Etienne Huret un catalogue exceptionnel de livres rares édités par Gallimard : 71 pages, 740 titres décrits, de 1911 à nos jours. Ce panorama fait place aussi bien à des pièces prestigieuses, parfois uniques, qu'à des curiosités ou publications peu connus (les livres pour enfants, la revue musicale, les romans "gays", la littérature populaire...).


Extrait de l'avant-propos par Antoine Gallimard :

Je salue l’initiative de ces trois libraires qui ont décidé, une fois n’est pas
coutume, d’entremêler leur fonds, pour nous offrir un point de vue exceptionnel sur
cette aventure éditoriale aux multiples facettes. Leur connaissance de la Maison est
assurée : Jacques Desse, des Libraires associés, a organisé il y a deux ans une
très émouvante exposition sur les livres pour enfants de Gallimard, accompagné d’un
catalogue qui a reçu le prix de bibliographie en 2009 ; Jean-Étienne Huret a établi
une bibliographie des cartonnages NRF qui fait référence et a publié une précieuse
monographie sur le Club du meilleur livre ; Henri Vignes est depuis plusieurs années le
bibliographe attentif des premiers temps de la NRF (1911-1919)... 

Ces libraires, dont les catalogues courants nous réservent souvent de bien belles surprises, 
sont ainsi étroitement associés aux travaux menés autour de l’histoire de la Maison, mettant à
profit leur connaissance intime des catalogues pour nourrir, voire devancer, le propos
des historiens. S’agissant du catalogue Gallimard, réunissant quelque vingt mille titres
et plus du double de volumes, le travail semble sans cesse devoir être remis sur le
métier, tant les subtilités et chausse-trappes sont nombreuses. Et ce catalogue fourmille
à son tour de formidables découvertes...

Ci-dessous, Zazie dans le métro, 1959, édition originale, exemplaire n° 2 sur Hollande, 
avec un bref autant qu'émouvant envoi de Raymond Queneau à sa femme Jeanine : 

"A Zanine / en tendre hommage / Raymond" 


A voir à la BnF, site Tolbiac, l'exposition 

Gallimard, un siècle d'édition